En tant que professionel des questions agro-environnements, au service d’une collectivité gérer un majorité socialiste, donc intervenant en tant qu’iade à la décision pour ces élus, je me permets de préciser par rapport aux affirmations ci dessus et dans l’ordre que :
faux, ce projet permet de diminuer la pression azotée du bassin versant de haute vilaine en exportant 80 000 kg d’azote vers des zones ou les besoins
en azote des plantes sont assumés par l’utilisation d’engrais minéraux. En pratique il y aura donc 80 000 kg d’azote qui ne pouvait être valorisé par l’agriculture de la région de vitré qui vont être fournit gratuitemetn à des agriculteurs qui achetaient de l’engrais minéral. on a donc en théorie (et je ne vois pourquoi les agriculteurs receveurs continurait a acheté de l’engrais vu que leurs beoins seront par les apports des éleverus de vitré) une diminution de la pressiona zotée sur le départment de 80 000 kg !
faux les apport chez les prêteurs ont été calculé sur le facteurs limitant phosphore et non azote.
vous êtes devin ?
faux ce projet rejoint la logique d’une agriculture collective autonome et économe en intrant (80000kg d’azote minérale en moins sur le département)
il a même été envisagé de mettre en place une unité de méthanisation sur le parcours du lisier pour assumer les besoins énergétiques d’une coopérative de déshydration de fourrage (luzerne, foin, et maïs)
encore faux, les seuls subventions accordés l’ont été à la Fdcuma 35 pour l’achat de l’automoteur d’épandage, seul matériel aujourd’hui capable d’épandre des fumier ou lisier sur blé en hiver. PAr contre si chaque exploitant avait demandé à la collectivité (région, agence de l’eau et département) ses droits à subvetions pour mise en place du traitement, je pense que ce là aurait représenter plusieurs millions d’€ pour détruire de la matière dont on a besoin ( je parle d’azote). De plus ce sytèmes respecte le principe pollueur payeur, puisque les frias de transport et d’épandage sont entièrement à la charge des éleveurs qui exporte. L’éleveur qui recoit, c’est à dire situé dans les zones ou il y a peu d’élevage, et soit disant peu de pollution comme sur le Bv de la seiche ( pas de ZES et la rivière la plus pollué de france dans les années 90) va bénéficier gratuitement d’engrais et arrêter d’acheter des engrais minéraux !
faux, ce projet unique en france respecte les lois francaises, et la charte pérenne de l’agriculture en bretagne signée par la région les présidents de conseil généraux, de gauche comme de droite !!
Pour les experts je vous renvois, a monsieur P. le goffe et Mahé économiste à l’INRA du Rheu, au gouvernement Belge, danois et Néerlandais et à leurs experts qui ont mis en eouvre ses politiques de banque à liser et plan d’épandage collectif depuis plus de 10 ans, a 2 post doctorant de l’inra qui comparer la solution traitement (genre station d’épuration) à cette solution et qui conclu, que cette démarche était de loin la meilleure sur le plan énérgétique, environnemtale, économique.
"...on peut qu’être étonné de la faxon dont on traite les agriculteurs francais et leur responsabilité. SAns doute leur image n’a-t-elle jamais été aussi dégradé, tant on ne retient de leur responsabilité que l’aspect négatif correspondant à cet usage juridique du concept responsabilité.....
LA version commune de cet usage se manifeste dans les réponses à la même question médiatiquement répété qui est reponsable ?....
Toute société cherche des boucs émissiares en tâchant d’oublier à la fois le rôle des différents opérateurs dans les processus de décision comme les responsabilité positives de boucs émissaires identifiés ou les prises de conscience qui aboutissent à de nouvelles orientations.
.....
Comme si les agriculteurs avaient décidé de tout depuis un siècle en provoquant eux même l’exode rural, en diffusant pour tous des produits qui n’étaient réservés qu’à quelques un, en concentrant la grande distribution pour mieux écouler leur produits et en étant les grand organisateurs de la mondialisation. Sur ce terreau naît l’utopie écologiste d’un grand jardin à la francaise peuplé de gîtes ruraux et de fermes auberges, déserté par les travailleurs de la terre dans lequel on acceuillerait les citatdions vacanciers, la bouffarde aux lèvres et l’accent du terroir à la bouche. l’utopiste rêve toujours de montagne sans vallées, d’emplois sans usines, comme il rêve de produits frais , de fruits et de légumes sans machines ni engrais. le monde virtuelle d’une prétendue nouvelle économie accepte mal la réalité terriene de celle qu’il suppose ancienne....."
extrait de la chronqiue d’Alian ETCHEGOYEN, les échos N° 18408 du 22 05 2001, "la reposnsabilités des agriculteurs"
en espérant que la censure ne passe pas sur ma réponse, j’espère vous avoir éclairé, et éclairé les visiteurs de votre site.
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