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[Laval] Manifestation antinucléaire

dimanche 7 octobre 2012

SDN Rennes

Manifestation le 13 octobre 2012 à 14h00

Faut-il revenir sur les catastrophes de Mayack, Three Miles Island, Tchernobyl ou Fukushima .... et poser la question « à qui le tour ? ». En France le parc nucléaire français est a atteint pour partie sa limite d’âge -le nucléaire ne se « bonifie » pas en vieillissant- L’ASN a préconisé des travaux lourds sur les vieilles centrales. L’europe vient de faire de même dans son dernier rapport. Mais jusqu’à quel point faut-il rafistoler ces centrales à bout de souffle ?

A Flamanville, EDF accumule les retards et les malfaçons sur le chantier de l’EPR (Idem pour AREVA sur l’EPR d’Olkiluoto) dont certaines comme le défaut sur le système de contrôle ont été relevées pas l’ASN Cette poursuite aveugle dans cette filière nucléaire engloutit tous les crédits au détriment de politiques d’économie d’énergie et des énergies renouvelables. Elle exclue totalement les problèmes sanitaires (A Tchernobyl, la santé des populations continue à se dégrader. Il faut s’attendre à ce que celle des populations de la région de Fukushima suivent malheureusement le même chemin). Et en France la moindre étude indépendante est « blackoutée ».

La réponse de l’état fasse aux citoyens contestant cette politique est l’envoi de la force, la répression policière (comme sur la THT Cotentin-Maine) et l’activation des tribunaux pour faire tomber les condamnations.

Les citoyens souhaitant que la France prenne le train européen de sortie du nucléaire se rassembleront à Laval le 13 octobre à 14h00

Liste des départs groupés : http://sdn-rennes.org/index.php/act...

site internet : http://sdn-rennes.org/index.php/act...

1 Message

  • [Laval] Manifestation antinucléaire 7 octobre 2012 16:01, par Radioactif

    La revendication d’arrêt des réacteurs de plus de 30 ans n’est-elle pas ambiguë ? En effet, d’un point de vue technique, un réacteur « récent » peut être plus dangereux qu’un réacteur de 30 ans (par exemple Civaux mis en service en 1997, voire l’EPR Flamanville, en construction, par sa conception). D’un point de vue politique, cet argument est très limitatif et ne permet pas de négocier les moyens (utilisation optimale des sources d’énergie existantes (thermiques par exemple), sobriété, énergies renouvelables,…) d’un plan d’arrêt le plus rapide possible...

    Dans votre tract (Sortir du nucléaire), vous constatez :
    « même en fonctionnement ’’régulier’’, toutes les installations nucléaires sont autorisées à rejeter des particules radioactives qui portent gravement atteinte à la santé des travailleurs et des populations, même très lointaines » (…) « Depuis l’extraction de l’uranium jusqu’aux déchets radioactifs, la pollution de l’air, des sols et des eaux est omniprésente. » (extrait du tract de Sortir du nucléaire).
    Comment peut-on faire un tel constat et s’arc-bouter sur seulement un arrêt progressif des réacteurs (comme peut l’être le catalogue de revendications intermédiaires de cette mobilisation du 13 octobre) ?

    L’arrêt immédiat est possible techniquement. Sa rapidité de mise en œuvre est proportionnelle au niveau de conscience et de volonté de la population... et au rapport de force qu’elle créera face à l’Ėtat.

    Le mouvement antinucléaire japonais « révolution des hortensias » ne se trompe pas. Il ne se laisse pas endormir par l’arrêt progressif (dans les années 2030) proposé par son gouvernement avec son « mix énergétique » qui intègre le nucléaire... Les antinucléaires japonais organisent un temps fort ce même week-end des 13 et 14 octobre contre le redémarrage des réacteurs au Japon, pour l’arrêt définitif du nucléaire...

    Doit-on attendre nous aussi la catastrophe pour revendiquer l’arrêt immédiat ?

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